Libertés

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    Rassemblement du 12 Juin, à Saint-Malo

    Le 12/06/2021

    A l'appel de la coordination,

    "Pour défendre les libertés, contre les idées d'extrême droite"

     

    Quelques photos de cette manifestation qui a rassemblé les organisations et les citoyen.ne.s non affilié.e.s pour qui le refus de la banalisation des idées et des actes d'extrême droite est un combat fondateur pour notre démocratie.

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    La pétition contre le dispositif "citoyens référents" bat son plein sur les marchés de Saint-Malo

    Le 16/04/2021

    Nous sommes sur les marchés de Saint-Malo les deux semaines à venir pour faire signer la pétition contre le dispositif des citoyens référents. L'accueil est très bon.  Si vous avez du temps rejoignez nous.

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    Téléchargez le formulaire, recueillez des signatures dans votre entourage ou participez à sa diffusion lors des manifestations et évènements à venir.

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    Et aussi signature en ligne sur change.org

     

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    Contribuer à l'écriture du "Plan de sortie de crise"

    Le 14/04/2021

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    En préparation d'Etats Généraux le collectif national "Plus Jamais ça" propose un "plan de sortie de crise" à discuter et amender.

    Autour de l'appel "Plus jamais ça", depuis plusieurs mois, des organisations syndicales et associatives convergent, convaincues que les réponses aux urgences sociales et écologiques doivent être construites ensemble. La crise qui a éclaté au début de l'année 2020 montre une fois de plus la nécessité de changer de système. C’est pourquoi ces organisations ont constitué un front élargi et inédit pour initier une tribune, puis une pétition et un appel aux mobilisations du 1er mai 2020.

    Un an plus tard il est plus que nécessaire de dépasser l’effet de sidération paralysant que génère le traumatisme de la crise sanitaire dont on ne voit pas la sortie, confinements après confinements. La population doit exiger que des enseignements soient tirés et de nouvelles politiques de remédiation et rupture soient adoptées. C’est le sens des mesures que propose et verse au débat ce "PLAN DE SORTIE DE CRISE". Elles sont volontairement précises et le plus souvent chiffrées mais ne sont pas figées, ficelées et définitives. Elles sont soumises au débat public pour être complétées.

    Le texte du Plan de sortie de crise peut donc faire l'objet d'amendements citoyens d'ici aux Etats Généraux organisés par "Plus jamais ça" les 28 et 29 Mai, à Paris. Le samedi 29 devraient se dérouler des ateliers : le matin sur la base des amendements apportés au plan de sortie de crise (les thèmes qui font débat) et l'après-midi serait dédiée aux différentes formes de luttes pour mettre en acte ce Plan. 

    A Saint-Malo, la coordination Le Monde d'Après réfléchit à une contribution possible aux Etat Généraux. Le comité de pilotage doit décider des thèmes sur lesquels une contribution locale pourrait être faite ainsi que la manière de produire ce texte (ordre du jour de la prochaine réunion du comité de pilotage, Lundi 19 Avril)

    Pour prendre connaissance du "Plan de sortie de crise" téléchargez le : 

    Le plan de sortie de crise attac-le-plan-de-sortie-de-crise.pdf (483.78 Ko)

     

    N'hésitez pas à rejoindre la coordination et participer à la réflexion

    en vous inscrivant à notre liste de contacts en envoyant un message en ce sens à "construisonslapres" <construisonslapres@gmail.com>

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    Pour éclairer la réflexion de la coordination sur la démocratie sanitaire

    Le 30/03/2021

    La coordination "Le Monde d'Après de Saint-Malo"est mobilisée

    sur l'enjeu de la "démocratie sanitaire". 

    La démocratie sanitaire, qui consiste à informer, à faire choisir librement et à faire participer les citoyens aux politiques de santé, existe-t-elle ? Durant la longue crise du Covid-19, elle a été pratiquement réduite à néant. État des lieux et éclairages inquiets de Barbara Stiegler.

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    Barbara Stiegler est professeuur des Université à Bordeaux où elle dirige le master interdisciplinaire "soins, éthique, santé" à l'université Bordeaux Montaigne. Elle publie dans la collection "Tract Gallimard", "De la démocratie en pandémie".

    Elle présente son ouvrage dans un entretien très riche avec Pierre Coutelle,

    sur la chaîne de la librairie mollat 

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    Signez et faites signer la pétition contre "les citoyens référents" à Saint-Malo

    Le 25/03/2021

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    La coordination a décidé de faire circuler une pétition contre la mise en place de "citoyens-référents" par la municipalité de Saint-Malo

    Elle sera remise au maire au cours du prochain conseil municipal.

     

    Téléchargez le formulaire, recueillez des signatures dans votre entourage ou participez à sa diffusion lors des manifestations et évènements à venir.

    2021 03 25 petition2021-03-25-petition.pdf (261.69 Ko)

     

    Et aussi signature en ligne sur change.org

     

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    Loi sécurité globale, une pétition adressée aux sénateurs sénatrices d'Ille et Vilaine

    Le 23/03/2021

    A l'appel du Club de la presse de Bretagne, des sections rennaises de la Ligue des Droits de l'Homme, Attac, Europe Ecologie Les Verts, Amnesty International et le SNJ-CGT, la coordination rennaise Stop loi Sécurité globale lance une lettre ouverte aux sénateurs.trices d'Ille-et-Vilaine afin de permettre aux citoyen.ne.s d'interpeler leurs élu.es.

    Cette lettre et les signatures récoltées en ligne et sur les marchés du département seront remis avant le 18 mars, jour du vote de la loi au Sénat, en mains propres ou par voie postale aux sénateurs d'Ille-et-Vilaine : Françoise Gatel, Dominique de Legge, Sylvie Robert et Daniel Salmon. Si vous le souhaitez, vous pouvez également télécharger la lettre en bas de page et l'envoyer individuellement à votre élu.e.

    Pour lire le texte de la lettre pétition cliquez ICI

     

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    "La rue kichante" célèbre le 150ème anniversaire de la Commune de Paris

    Le 19/03/2021

    Sur l'agora de la médiathèque, jeudi 18 Mars 2021, la chorale "La rue kichante" invitait les malouin.e.s à se remémorer et célébrer en chantant la Commune de Paris.

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    Une émission en direct sur les réseaux sociaux

    Le 15/03/2021

    La Coordination nationale #StoploiSécuritéglobale attaque cette semaine capitale en réalisant une émission en direct sur Twitch, Facebook et Youtube, diffusée lundi,à 21 h. Pour la voir ou la revoir.

     

     

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    Appel à manifester, Samedi 20, à Saint-Malo

    Le 13/03/2021

    LOI DE SÉCURITÉ GLOBALE, LOI SÉPARATISME, CITOYENS RÉFÉRENTS…

    NOUS N’ACCEPTONS PAS  CES ATTEINTES Á LA DÉMOCRATIE 

    La coordination « Le Monde d’Après* » du Pays de Saint-Malo s’est engagée dès sa création pour la défense des libertés démocratiques sérieusement menacées par les initiatives de l’actuel gouvernement en matière de sécurité publique. C’est ainsi qu’elle s’est mobilisée dès le 1er mai 2020 pour la défense du droit de manifester, mis en cause par l’actuelle gestion de la crise sanitaire qui entrave l’organisation des rassemblements ou des manifestations. 

  • Lettre ouverte de la LDH au Maire de Saint-Malo au sujet des "citoyens référents"

    Le 04/03/2021

    La section de Saint-Malo de la LDH (membre de la coordination) a adressé une lettre ouverte au Maire de Saint-Malo qui a été publiée dans la presse locale. La Ligue s'inquiète des dérives possibles de ce dispositif et de ses conséquences sur les libertés publiques. Elle regrette l'absence de débat avec la population, les associations, les comités de quartier.

    Pour lire l'intégralité de la lettre et la partager, télécharger le fichier PDF  Lettre ouverte ldh citoyens re fe rents mairie sept 2021lettre-ouverte-ldh-citoyens-re-fe-rents-mairie-sept-2021.pdf (133.13 Ko)

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    Les mesures liberticides prises depuis l’élection du président Macron en 2017

    Le 04/03/2021

    Dans le cadre d'une Intervention publique prononcée à l'occasion du rassemblement organisée à Saint-Malo le 28 novembre contre le projet de loi « Sécurité globale » Charles Maurices de   "Solidaires 35 Pays Malouin" a établi - au nom de la coordination, la Liste des principales mesures liberticides prises depuis l’élection de Macron en 2017.

    1. Dès son arrivée au pouvoir, Macron met fin à l’état d’urgence instauré au lendemain des attentats de novembre 2015. Mais la loi du 30 octobre 2017 « renforçant la sécurité intérieure » intègre certaines des principales dispositions de l’état d’urgence dans le droit commun. Les assignations à résidence, les perquisitions de jour comme de nuit, la dissolution d’associations et la fermeture des lieux de culte sont maintenant utilisables par les autorités administratives sans l’intervention d’un juge.
    2. La loi contre les fausses nouvelles « loi relative à la lutte contre les manipulations de l’information en période électorale » (novembre 2018) donne le pouvoir à l’Etat de déterminer le caractère erroné de l’information. La pente vers la propagande d’Etat est ainsi ouverte.
    3. La loi asile et immigration (10 septembre 2018) présentée par Gérard Collomb « rend les procédures encore plus difficiles pour les plus vulnérables » (propos tenu par la présidente de la Commission nationale consultative des droits de l’homme). Jacques Toubon, défenseur des droits estimait que le demandeur d’asile était maltraité. La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, Adeline Hazan, a fait part de « ses vives inquiétudes pour les droits fondamentaux des personnes étrangères ».
    4. La loi sur le secret des affaires 30 juillet 2018. Le but officiel : protéger les entreprises des concurrents en leur garantissant des protections plus importantes pour leurs secrets stratégiques. Les conséquences sont désastreuses pour les journalistes et les lanceurs d’alerte qui voudraient dévoiler des manquements importants de la part des entreprises. Selon l’ONG Anticor, à cause d’une définition trop large du secret des affaires, les laboratoires Servier auraient échappé au scandale du Médiator et personne n’aurait entendu parler des « Panama papers », des « Paradise papers », du « Diesel gate » ou de l’affaire UBS.
    5. La loi anticasseur (2019) a été censurée dans son article principal par le Conseil constitutionnel. Cet article prévoyait la possibilité pour les autorités administratives et non plus judiciaires d’interdire à certaines personnes de manifester sur la base   de libellés les plus vagues, de simples présomptions.
    6. Le Conseil de déontologie journalistique (2019). A ce propos, d’après le journaliste du Point Emmanuel Beretta, Macron a déclaré en février 2019 « Le bien public c’est l’information…Il faut s’assurer qu’elle est neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. Il faut que pour cette part- là, la vérification de l’information, il y ait une forme de subvention publique assumée, avec des garants qui soient des journalistes. »Un conseil de déontologie journalistique a vu le jour et a tenu sa première séance le 2 décembre 2019.Derrière le prétexte de la déontologie, pointe le risque d’un contrôle étatique renforcé qui bride la liberté de la presse.
    7. La loi Avia contre la haine en ligne (avril 2020). L’absence de garanties juridiques pour juger de la nécessité de retirer de façon expresse les contenus litigieux a amené le Conseil constitutionnel à censurer lourdement cette loi.
    8. La loi sur la recherche votée définitivement ces jours derniers permettra de museler les mobilisations étudiantes par un délit d’entrave. Le gouvernement dit qu’il ne s’agit que d’empêcher l’intrusion d’éléments extérieurs mais la rédaction du texte n’empêchera pas qu’il soit utilisé contre des étudiants qui occuperaient un amphi ou une faculté. Les peines prévues sont très lourdes : 3ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende si les faits sont effectués en réunion.
    9. Il ne s’agit pas d’une loi mais d’une mesure administrative. Le gouvernement profite de la stupéfaction et de l’effroi provoqués par l’assassinat de Samuel Paty pour dissoudre le Collectif contre l’islamophobie en France, association dont la raison d’être consiste à dénoncer et à lutter contre les actes et les discriminations dont les personnes de confession musulmane sont victimes. On peut être en désaccord avec son activité mais cette association ne prêche pas le djihad et n’organise pas d’attentats. Elle n’approuve pas les attentats. Il s’agit d’une atteinte claire à la liberté d’expression et d’association. Cela n’a rien à voir avec la lutte contre le terrorisme.
    10.  La convocation par la DGSI (service de renseignement) de journalistes ayant accompli leur travail de journalistes d’investigation : Ariane Chemin du Monde pour un article sur l’affaire Benalla, 4 journalistes du média d’investigation « Disclose » pour avoir publié un document confidentiel défense révélant que les armes françaises vendues à l’Arabie Saoudite et aux Emirats arabes unis sont utilisées dans la guerre se déroulant au Yémen, Valentine Oberti et 2 autres salariés du média « Quotidien ». L’objectif étant, en contradiction avec la loi qui protège les journalistes, d’obtenir leur source mais aussi de les empêcher de publier de nouveaux documents confidentiels en les menaçant.

            Evidemment, n’oublions pas dans cette liste la loi Sécurité globale que l’intervenant précédent vient d’analyser.

    Si l’on ajoute à cela une gestion violente des manifestations dont le but est de dissuader les gens de manifester, une institution policière gangrenée par le racisme et multipliant des bavures qui sont devenues systémiques, nous avons un ensemble très inquiétant.

    Limiter la liberté d’informer, le droit de manifester, de mener des luttes sociales, cela fait sens. Ce qui se met en place sous nos yeux c’est un capitalisme autoritaire qui s’attaque au socle démocratique républicain.

    C’est le pendant du néolibéralisme. Macron s’est attaqué au code du travail (la loi EL Khomri votée sous Hollande lui est apparue insuffisante), aux retraites et aux retraités, aux chômeurs, aux immigrés, aux services publics dans leur ensemble. Il affaiblit la sécurité la Sécurité sociale avec pour objectif de la détruire. Il a mené une politique de redistribution à l’envers, il a pris aux pauvres pour donner aux riches. Il a distribué aux entreprises sans contrepartie ni contrôle des sommes très importantes qui ont enrichi les actionnaires sans ruisseler sur le peuple.

    Cette politique au service des actionnaires et des financiers augmente les inégalités et les déséquilibres sociaux.

    Dans quelque temps, la sortie de crise sanitaire verra ce pouvoir, au nom de la crise économique, mettre en place des mesures austéritaires violentes qui généreront des contestations. L’Etat autoritaire qui se constitue servira alors à nos dirigeants à museler la protestation.

    Le néolibéralisme économique ne se conjugue pas facilement avec les libertés publiques.  Souvenons-nous que la première expérience de néolibéralisme dans le monde a eu lieu au Chili, suite à la mise en place de la dictature de Pinochet en 1973.

    Nous devons tout faire pour empêcher cette dérive liberticide. Justice et liberté, c’est le sens des combats que nous devons continuer à mener, avec l’espoir de changer enfin le cours des événements. Sans oublier la crise climatique qui est devenue cruciale.

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    Pas question de négocier la liberté d’informer !

    Le 04/03/2021

    Le combat contre les lois liberticides continue. Préserver la liberté de la presse en est un aspec central.  

    Philippe de Vandeuvre, co-président du Club de la presse de Bretagne avait préparé cette intervention pour la manifestaion du 16 janvier. 

     

    Il est important aujourd’hui de faire preuve de militantisme et de conviction dans nos actions et jusqu’au retrait de ce la proposition de loi « Sécurité globale ». Le nombre croissant d’opposants à ce texte liberticide est la preuve que l’on ne peut bafouer impunément des droits fondamentaux comme celui d’informer. 

    C’est la preuve que l’on ne peut empêcher les professionnels de l’information qui sont garants de cette liberté de faire leur métier.

    C’est la preuve qu’en France, pays des libertés et des droits de l’Homme, les journalistes ne sauraient être à la botte du pouvoir.

    D’autant que ce projet de loi enfin s’inscrit dans la continuité de textes tous plus répressifs et délétères pour la liberté d’informer. Car il ne faut pas oublier que la scandaleuse loi sur le secret des affaires et la non moins lamentable législation sur les infox et autres fake news sont déjà venues restreindre la capacité des journalistes à exercer librement leur métier.

    Le gouvernement doit entendre ce message et retirer le projet de loi liberticide qu’il prétend dénommer sécurité globaleCar il est en réalité source d’insécurité pour les journalistes et pour tous les citoyens.

    Souvenez vous de Manon, de Rémy ou encore plus récemment de MichelTous ont en commun d’avoir pâti d’avoir subi des violences policières. Certes, ces violences sont exceptionnelles. Mais elles existent ! Et le nier seraient nier la réalité !

    Nous ne pouvons donc tolérer que l’on nous interdise de pouvoir contrôler ceux à qui nous, citoyens, avons délégué l’usage de la force. C’est une prérogative que nous avons concédé à ceux censés nous protéger. Mais ce n’est pas un blanc seing.

    Et vouloir nous interdire d’informer, de vous informer c’est tendre vers l’arbitraire. Car la libre circulation de l’information est garante du bon fonctionnement d’une société démocratique.

    Pas question donc de négocier la liberté d’informer !

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    Sur le dispositif "citoyens référents" un débat approfondi qui ouvre des perspectives.

    Le 01/03/2021

    Le 16 Février la coordination "Le Monde d'Après" organisait un premier débat en conférence vidéo sur le projet municipal de "citoyens référents". Quarante sept personnes mobilisées à l'appel de la coordination pour la défense des libertés publiques ont participé à trois groupes de travail pour analyser ce qui fonde ce projet de mobilisation des citoyen.ne.s pour sécuriser la ville !

    Vous n'avez pu participer au débat et ce projet vous inquiète et vous mobilise, nous avons enregistré et rédigé la synthèse des trois groupes.

    La coordination va suivre attentivement la mise en place de ce projet par la municipalité et poursuivra la sensibilisation et la mobilisation citoyenne pour qu'il y soit mis un terme ou pour en limiter les effets néfastes.

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    Vidéo débat sur le dispositif "citoyen référent", inscrivez-vous.

    Le 14/02/2021

    La coordination "Le Monde d'Après" organise un premier débat en conférence vidéo, Mardi 16 Février à partir de 18 h 30, sur le projet municipal de "citoyens référents". Pour participer s'inscrire par mail avant lundi soir à l'adresse construisonslapres@gmail.com.

  • Tribune Loi séparatisme : une grave atteinte aux libertés associatives

    Le 09/02/2021

     Un collectif d'associations et de chercheurs signe dans Libération une tribune pour dénoncer ce nouveau texte de LA LOI SEPARATISME qui a pour objectif d’encadrer, contrôler et sanctionner davantage l’action associative. Il constitue une menace grave pour l'ensemble de leurs actions.

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    La Coordination « Le Monde d’après » appelle à 2 rassemblements samedi 30 janvier à Saint-Malo

    Le 27/01/2021

    Lois et décrets liberticides, ça suffit 

    28 novembre, 12 décembre, 16 janvier et maintenant 30 janvier. Les actions contre la loi dite de « sécurité globale », le projet de loi «confortant les principes de la République » et les décrets élargissant les possibilités de fichages policiers se poursuivent à Saint-Malo comme dans toute la France depuis la fin novembre. Cette action s’inscrit dans le mouvement impulsé au niveau national par le collectif Stop Loi de Sécurité Globale qui rassemble une cinquantaine d’organisations et une quinzaine de medias.

     Le Sénat examinera le projet de loi « sécurité globale » en mars. L’Assemblée Nationale a engagé ces derniers jours, l’examen du projet de loi "confortant les principes de la République". La Coordination « Le monde d’après » veut rencontrer la population pour  l’informer, l’alerter et échanger avec elle sur les mises en cause, au travers de ces textes, de nombreuses libertés individuelles et collectives qui constituent le socle de notre système démocratique.

    Ces deux projets de textes s’ajoutent au rejet par le Conseil d’Etat du référé visant à suspendre l’application des décrets pris début décembre pour étendre le fichage des personnes sur la base d’opinions politiques, d’appartenances syndicales ou de données de santé. Ils constituent autant de signes d’alerte sur la dérive autoritaire qui marque l’action du pouvoir actuel, sans parler des tentatives d’intimidation policière lors des récentes manifestations contre les textes en question.

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    La marche des libertés du 16 janvier

    Le 17/01/2021

    Le Monde d'après maintien son opposition à la loi sécurité globale et aux décrets sur le fichage des manifestants.