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    Rassemblement du 12 Juin, à Saint-Malo

    Le 12/06/2021

    A l'appel de la coordination,

    "Pour défendre les libertés, contre les idées d'extrême droite"

     

    Quelques photos de cette manifestation qui a rassemblé les organisations et les citoyen.ne.s non affilié.e.s pour qui le refus de la banalisation des idées et des actes d'extrême droite est un combat fondateur pour notre démocratie.

    Img rassemn1261Img rassemb1262Img rasemb1263Img rassemb1264

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    A propos du projet de Stade des Terre-Neuvas : « Le football n’est qu’un prétexte »

    Le 07/06/2021

    S’il y avait une phrase à retenir de la présentation faite le samedi 29 mai au cinéma Vauban par les dirigeants de l’Union Sportive de Saint-Malo (USSM) à propos du projet de nouveau et grand stade, ce serait cette phrase, prononcée et affichée mot pour mot par l’un des concepteurs du projet : « le football n’est qu’un prétexte »

    Cette phrase résume parfaitement les motivations foncières de ces entrepreneurs du territoire malouin : occuper à leur main, les espaces encore disponibles à la ZAC Atalante en prétextant donc l’aménagement dans cette zone d’un nouveau et grand équipement sportif, essentiellement dédié au football.

    Visuel stade projet

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    GREVE le 18 MAI à LA POSTE, MANIFESTATION à Rennes

    Le 19/05/2021

     

    Les organisations syndicales départementales de La Poste SUD, CGT et FO appellent à la grève le 18 mai dans tous les secteurs de La Poste : courrier, colis, bureaux de poste, centre financier.

    Images  POURQUOI ?

    Parce que les dirigeants de La Poste ont décidé de leurs orientations « stratégiques » 2020-2030 qui ont des incidences importantes sur l’emploi, les rémunérations et l’avenir des services et de la présence postale dans les territoires :

    Le Courrier…

    Pour les patrons de La Poste, le courrier est « fini » et n’a aucun avenir. Il faut donc multiplier les réorganisations et les suppressions d’emplois et de tournées. Ils annoncent 275 suppressions d’emplois sur la DEX (Bretagne) !! Mais outre les suppressions de tournées, c’est le métier de facteur qu’ils veulent transformer de fond en comble en créant des « équipes autonomes » dédiées essentiellement à d’autres activités (VSMP, enquêtes sanitaires, etc..)

    Parallèlement, ils envisagent de réduire le nombre de Plateformes industrielles (26 PIC aujourd’hui, 15 demain..).

    Les centres financiers..

    Là aussi, leurs orientations sont « étonnantes » pour ne pas dire décapantes. Voilà que les activités de la « banque de détail » ne sont plus source d’avenir. Dans la CDSP nationale sur leurs orientations politiques, on s’aperçoit que l’avenir serait de participer à la financiarisation et au développement à l’international ! Non seulement le PDG Philippe Heim annonce qu’il faut faire 100 millions d’euro d’économie mais de plus au lieu de 23 centres financiers il ne veut plus que 6 « entités régionales » en 2022 regroupant 3 ou 4 sites actuels !. Et là encore, les agents sont appelés à se recycler et s’adapter particulièrement ceux travaillant dans le middle office, tandis que les clients sont appelés à être très patients pour avoir un interlocuteur…/

    Le réseau des bureaux de Poste, zone sinistrée !

    A ce jour en Bretagne, il y a donc 349 « bureaux de poste », 366 agences postales communales, 60 bureaux « facteurs guichetiers » et 159 relais poste commerçants….Par an, la direction de La Poste supprime 25 bureaux de poste…Et le nombre de ces suppressions s’accélère pendant la période Covid, en 2020 et en 2021. Mais surtout la direction a pour objectif en 2021 de supprimer 10% des chargés de clientèle en Bretagne : 76 sur 758 !! Or la situation est déjà intenable pour les chargés de clientèle qui colmatent les brèches au point que la direction a recours à plus de 50 intérimaires. Les orientations politiques des dirigeants de La Poste mettent donc en péril non seulement la présence postale dans les territoires mais aussi la santé physique et psychique des agents . Plus de 25% des agents sont en absence médicale… ce qui est le symptôme de très mauvaises conditions de travail !

    Le colis…

    Les patrons de La Poste ont décidé de contourner le réseau de tri et d’acheminement des colis en faisant massivement appel à la sous-traitance. Mieux même, ils créent des plateformes gérées par une filiale Viaposte (St Barthélémy d’Anjou) pour prendre du trafic traité par la PFC du Rheu !! Les orientations des patrons de La Poste consistent à diminuer les emplois et à recruter massivement du personnel précaire et intérimaire (plus de 80 sur la PFC du Rheu). Le recours à de la manutention en vrac amène des conditions de travail déplorables.

    ​​​​​​​Courrier, Colis, Bureaux de Poste, centres financiers, tous les postiers sont touchés par cette politique destructrice d’emplois…Aujourd’hui, il y a plus de 3000 intérimaires pour 5000 postiers au courrier dans les 4 départements bretons.  Et encore plus fort, les dirigeants de La Poste suppriment la prime d’intéressement alors que Le groupe La Poste est bénéficiaire (2,2 milliards avec l’intégration de la CNP). Quant à une éventuelle prime covid, pour des salariés qui n’ont jamais arrêté de travailler pendant les confinements, c’est aussi niet !!

    Rendez-vous 11 H, rue du Pré Botté, Rennes

    (Le parcours de la manifestation en centre ville a été déposé à la préfecture).

     

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    CONSEIL REGIONAL et HÔPITAL

    Le 11/05/2021

    Nous partageons le texte de Jean René MARSAC, ancien élu municipal de Redon et député PS de 2007 à 2017.

    Sa réflexion éclaire la question de la gestion territoriale de l’hôpital et de la démocratie sanitaire. 

    "J'ai siégé plusieurs années dans le conseil d'administration du centre hospitalier polyvalent de REDON, avant que la Loi Bachelot supprime l'administration locale au profit d'une direction hospitalière copiée sur le modèle de l'entreprise privée (un directeur nommé par le ministère, un directoire composé de cadres  et un conseil de surveillance qui n'a comme pouvoir que de donner des avis !). 

    Député de 2007 à  2017 et impliqué dans un groupe de travail sur la reconstruction de notre hôpital depuis 2018, j'ai vu les  effets de cette  dépossession du pouvoir local où, de fait, personne ne se sent en pleine responsabilité de la pérennité  de l'hôpital : des élus locaux qui se pensent sans pouvoir (certains s'accrochent, d'autres beaucoup moins!) ; des directions qui, par définition, bougent fréquemment en fonction des plans de carrière ; des médecins eux-mêmes de plus en plus souvent de passage pour quelques années (sans compter les services qui reposent essentiellement sur des médecins en intérim). 

    La création des Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT) en 2016 a eu de bonnes intentions en matière de parcours de soins, de partage de postes entre des CHU et des pôles d'équilibre, de recherche d'économie d'échelle dans des politiques d'achats et services supports mis en commun...... Mais c'est aussi une dilution supplémentaire des responsabilités et une centralisation qui rajoute de la lourdeur et de la lenteur (sur les commissions d'appel d'offres par exemple).

    Visant les politiques régionales, je ne traite pas ici de la tarification à l'acte (T2A) introduite progressivement  il y a une dizaine d'années et qui a pénalisé plus fortement les hôpitaux polyvalents (avec chirurgie, maternité, urgences, médecine, radiologie, soins de suite.....) que les CHU ou que les hôpitaux de proximité (ayant 1 ou 2 services seulement). Ce mode de financement doit absolument être refondu ; il faudra en faire un débat pour les élections nationales de 2022  

    Au total, la politique libérale (recherche d'économies dans la dépense hospitalière) a amené à créer une chimère : un hôpital qui est le service public  le moins bien financé de tous les services publics, supposé piloté comme une "entreprise" mais sans aucune marge de manoeuvre (surtout pas sur ses tarifs !) et sans identification claire du décideur (la direction ? le GHT? l'ARS?)  

    Au sortir de la pandémie nous voyons bien que de très nombreux sujets vont devoir être revus en profondeur sur le fonctionnement hospitalier et dans la répartition des compétences. Nous en avons pour plusieurs années.

    Pour l'instant, dans le cadre des élections régionales, trois sujets doivent être mis sur la table :


    1)  Continuons-nous dans le sens d'une technocratisation de la santé  où plus personne n'a plus le sentiment de peser sur rien ? Les conseils régionaux peuvent relancer une politique sanitaire de territoire en y mettant plus de lisibilité, d'efficacité et d'égalité.

    2) Est-il pensable de continuer à demander aux hôpitaux de financer eux-mêmes leurs investissements immobiliers alors qu'ils sont le plus souvent déficitaires (et donc sans réserve financière ni le plus souvent en situation de dégager un autofinancement) , avec seulement 25% de subventions de l'ARS ? Encore une fois aucun autre service public est aussi mal financé pour ses investissements ; même la SNCF fait subventionner ses gares et ses quais (parfois jusqu'à 80%) par des fonds publics ! Même les entreprises privées du très haut débit sont mieux subventionnées dans les territoires jugés peu rentables !!!!

    3) Les Conseils Régionaux devraient pouvoir intervenir en soutien à l'investissement, au titre de la politique d'aménagement du territoire et parce qu'un hôpital est une véritable locomotive du développement local. En quoi une régionalisation de l'investissement hospitalier serait-elle moins justifiée que celle qui a été faite pour les lycées ? Dans la structuration des territoires, les hôpitaux seraient-ils moins prioritaires que les établissements scolaires ?  


    Que disent les programmes régionaux de tout cela ?"

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    Histoire de la création de l'hôpital inter communal de Saint Malo à la reconstruction

    Le 04/05/2021

    Daniel Bouffort, ancien cadre hospitalier s'est fait historien et raconte comment, à la reconstruction, sous l'impulsion forte de l'Etat a été construit l'hôpital intercommunal de Saint-Malo, fusionnant l'hôpital communal de Saint-Servan (Les rosais) et l'hôpital Hotel Dieu de Saint Malo.

    Une première étape vers la fusion des trois communes de Saint-Servan, Saint-Malo, Paramé.

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    Un forum en visio-conférence le 6 Mai.

    Le 25/04/2021

    Pour le "Monde d'après", la coordination  malouine porte une double exigence

    en matière de santé.

    Carte ts 2010

    =>  Un droit effectif de vivre en bonne santé, pour toutes et tous, sans discrimination, à tous les âges de la vies, pour cela sur chaque territoire de vie :

                -> bénéficier d'une politique et de moyens coordonnés de prévention et d'éducation sanitaire.

                -> bénéficier de l'accompagnement par un médecin traitant de son parcours de santé  et accéder par lui à une offre de soins primaires et aux soins d'urgence en cas de   nécessité.

                -> accéder à un plateau de soins hospitaliers de qualité sur un large spectre de pathologies et prises en charge, avec des capacités d'accueil en relation à la démographie et à l'anticipation des risques sanitaires.

    => La mise en œuvre réelle de la "démocratie sanitaire” promise par la loi :

    -> en assurant la mise en œuvre effective du droit individuel des patients au soin consenti et à l'accompagnement du parcours de santé tout au long de la vie.

    -> en permettant réellement la participation de la population et de ses organisations :

                - à l'évaluation et à la définition des politiques et moyens de santé sur les territoires.

                - l'accès à l'information sur l'état du système de santé et les projets.

                - la consultation effective (au delà du formalisme institutionnel) et la prise en compte des avis et propositions des représentants des usagers, des professionnels (associations, syndicats...).

                - La responsabilisation des élus locaux sur la planification, la gestion et l'attribution des moyens relevant des politiques publiques.

     

    Deux défis d'actualité :

    Deux évènements rendent  plus que jamais nécessaire la mobilisation de la population sur notre territoire :

    -> La mise en œuvre erratique et chaotique (comme ailleurs sur tout le territoire national) des mesures sanitaires pour faire face à la pandémie, d'une part,

    -> l'accélération du processus de restructuration des hôpitaux publics de Saint-Malo, Dinan, Cancale dans le cadre du "groupe hospitalier Rance-Emeraude (secteur de santé 6) d'autre part,

    C'est en partant de l'examen de ces évènements et de leurs effets possibles que nous  pourrons le mieux établir une stratégie d'action commune. C'est pourquoi, au delà de l'appui et de la mobilisation autour des mouvements engagés par les personnels de santé et leurs organisations, la coordination malouine veut conduire un travail d'écoute, d'enquête, d'information et de sensibilisation de la population de l’ensemble du secteur sanitaire n°6.

    D'ors et déjà sont programmés :

    -> un premier forum en visio conférence, associant professionnels de santé, usagers, militant.es des pays dinannais et malouins, le 6 Mai  de 20 h à 22 h (qui pourra être suivi d'autres à mesure que se préciseront les enjeux et se construiront les axes d'actions...) pour poser collectivement le problème, étayer le questionnement.

    -> une série d'interviews d'acteurs locaux, sous format "parole de malouin" diffusés sur le site internet et la chaine Youtube de la coordination, pour fonder une connaissance et une intelligence collective du problème : élus locaux, syndicalistes et professionnels de santé, représentants d'associations d'usagers, malades et familles de malades...

     

    Pour participer au forum Zoom

    du 6 Mai, de 19 h à 21 h.

    Pour cela inscrivez-vous par mail : construisonslapres@gmail.com

    Vous recevrez un lien qui vous permettra d'accéder à la réunion vidéo.

    La réunion se fera sous forme de sous groupes thématiques et d'une plénière de synthèse autour du questionnement suivant, en trois parties :

    1 - Quelles leçons tirons-nous de la crise sanitaire de la covid-19 quant au dimensionnement du service public hospitalier sur le territoire Saint-Malo – Dinan. Sachant que cette crise a pu confirmer/révéler au grand jour les insuffisances criantes de l’appareil existant notamment en matière : 

        -> d’accès aux soins urgent, de capacités d’accueil et d’hospitalisation complète en particulier en médecine pour prendre en charge les pathologies aigues des personnes âgées, d’accès de proximité aux soins d’obstétrique et périnataux, d’accès aux soins de santé mentale...

    -> L’hôpital est aussi un lieu où l'on meurt. La pandémie a montré non seulement l'inhumanité de l'accompagnement de la fin de vie, de la personne décédée et de son entourage, mais aussi la mise à distance de la mort et enfin la difficile articulation entre le secteur hospitalier et le secteur funéraire. 

    2 - Comment envisager une réorganisation équilibrée de l’appareil de santé publique du secteur Saint-Malo – Dinan.

    -> En partant des besoins présents et à venir de la population, en prenant en compte les évolutions démographiques (croissance du nombre de personnes âgées), environnementales (pollution…), les pathologies en augmentation (cancer, addiction, ….) et la nécessaire anticipation de nouvelles pathologies…

    -> En reposant les questions de prévention et d’accès aux soins pour tous et toutes et donc du risque de non-recours au droit à la santé.

    -> En abordant aussi les questions de démographie, de formation, de rémunération  et de qualité de travail des professionnels de santé (médicaux et non médicaux), de financement du fonctionnement et de l’investissement des institutions sanitaires

    -> En posant la nécessaire coopération et non la concurrence entre communes sur un même territoire (St Malo contre Dinan et inversement).

    3 - Comment assurer enfin la transparence et l’implication/intervention de la population sur cette réorganisation profonde d’une partie importante du système de santé du territoire ?

    -> Comment mettre en pratique cette démocratie sanitaire promise par la loi mais qui fait cruellement défaut, ou est essentiellement formelle, institutionnelle et opaque ?

    -> Quelle nature de relations doit nouer le système public de santé avec les opérateurs privés ?

    -> Quelle transparence concernant le financement : où en est la dette et comment seront financés les nouveaux investissements ?

     

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    Un nouvel épisode de "Paroles de malouin.e.s"

    Le 20/04/2021

    Sur la web TV de la coordination, un nouvel épisode de Paroles de Malouin.e.s :

    Virginie et Jean-François employés de restauration parlent de la difficulté de vivre et travailler en pandémie.

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    La pétition contre le dispositif "citoyens référents" bat son plein sur les marchés de Saint-Malo

    Le 16/04/2021

    Nous sommes sur les marchés de Saint-Malo les deux semaines à venir pour faire signer la pétition contre le dispositif des citoyens référents. L'accueil est très bon.  Si vous avez du temps rejoignez nous.

    Resized 20210416 112406

    Téléchargez le formulaire, recueillez des signatures dans votre entourage ou participez à sa diffusion lors des manifestations et évènements à venir.

    2021 03 25 petition2021-03-25-petition.pdf (261.69 Ko)

     

    Et aussi signature en ligne sur change.org

     

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    Capture d e cran 2021 04 14 a 14 06 42

    Contribuer à l'écriture du "Plan de sortie de crise"

    Le 14/04/2021

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    En préparation d'Etats Généraux le collectif national "Plus Jamais ça" propose un "plan de sortie de crise" à discuter et amender.

    Autour de l'appel "Plus jamais ça", depuis plusieurs mois, des organisations syndicales et associatives convergent, convaincues que les réponses aux urgences sociales et écologiques doivent être construites ensemble. La crise qui a éclaté au début de l'année 2020 montre une fois de plus la nécessité de changer de système. C’est pourquoi ces organisations ont constitué un front élargi et inédit pour initier une tribune, puis une pétition et un appel aux mobilisations du 1er mai 2020.

    Un an plus tard il est plus que nécessaire de dépasser l’effet de sidération paralysant que génère le traumatisme de la crise sanitaire dont on ne voit pas la sortie, confinements après confinements. La population doit exiger que des enseignements soient tirés et de nouvelles politiques de remédiation et rupture soient adoptées. C’est le sens des mesures que propose et verse au débat ce "PLAN DE SORTIE DE CRISE". Elles sont volontairement précises et le plus souvent chiffrées mais ne sont pas figées, ficelées et définitives. Elles sont soumises au débat public pour être complétées.

    Le texte du Plan de sortie de crise peut donc faire l'objet d'amendements citoyens d'ici aux Etats Généraux organisés par "Plus jamais ça" les 28 et 29 Mai, à Paris. Le samedi 29 devraient se dérouler des ateliers : le matin sur la base des amendements apportés au plan de sortie de crise (les thèmes qui font débat) et l'après-midi serait dédiée aux différentes formes de luttes pour mettre en acte ce Plan. 

    A Saint-Malo, la coordination Le Monde d'Après réfléchit à une contribution possible aux Etat Généraux. Le comité de pilotage doit décider des thèmes sur lesquels une contribution locale pourrait être faite ainsi que la manière de produire ce texte (ordre du jour de la prochaine réunion du comité de pilotage, Lundi 19 Avril)

    Pour prendre connaissance du "Plan de sortie de crise" téléchargez le : 

    Le plan de sortie de crise attac-le-plan-de-sortie-de-crise.pdf (483.78 Ko)

     

    N'hésitez pas à rejoindre la coordination et participer à la réflexion

    en vous inscrivant à notre liste de contacts en envoyant un message en ce sens à "construisonslapres" <construisonslapres@gmail.com>

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    Retraités : déclaration du 31 mars 2021

    Le 01/04/2021

    L'intersyndicale* des retraités du Pays Malouin mobilisait le 31 Mars

    En colère de ne pas être entendus par le gouvernement et le Président de la République qui ignorent leurs revendications, les retraité.e.s se mobilisent  à nouveau aujourd’hui, pour les raisons suivantes :

    • Tout d’abord, pour le rattrapage de leur pouvoir d’achat attaqué durement depuis des années. Une pension sur trois est inférieure à 1000€ et de nombreux retraités sont contraints à des privations importantes pour boucler leur fin de mois. C’est inadmissible !

    De même, de 2008 à 2019, les prix ont augmenté de 13%, les pensions de seulement 6% donc une baisse de 7% du pouvoir d’achat de la pension brute. A laquelle s’ajoute depuis l’arrivée de Macron au pouvoir, l’augmentation de la CSG et de mesures fiscales défavorables aux retraités qui leur ont fait perdre presque 2 mois de pensions sur les années 2018, 2019 et 2020.

    Les retraités sont la cible « privilégiée » de Macron pour compenser les cadeaux aux grandes entreprises et aux plus fortunés avec notamment la suppression de l’ISF et la distribution d’aides massives aux grandes entreprises (230 milliards d’euros par an, soit plus que le budget de la santé !). Cet argent est pris sur nos impôts et le budget de la Sécu. Les entreprises du CAC 40 peuvent alors gaver leurs actionnaires en leur distribuant près de 60 milliards d’euros par an.

    La pauvreté s’étend pendant que la fortune des 0,1% des français les plus aisés a augmenté d’un quart depuis 2017. La France ne manque pas d’argent mais de justice sociale. Une revalorisation immédiate de nos pensions, 100€ tout de suite, puis 300€, est nécessaire.

    Mais nous demandons surtout le retour à l’indexation des pensions sur le salaire moyen.

    • Nous réclamons également la prise en charge de la perte d’autonomie à 100% dans la branche maladie de la Sécurité Sociale et refusons la création de la 5ème branche de la Sécu, car elle sépare ce qui relève de la santé de ce qui relève du handicap, alors que ceux-ci sont étroitement liés ; elle remet en cause le principe de la solidarité intergénérationnelle, en faisant peser son financement en grande partie sur les seuls retraités, et ouvre la porte aux assurances privées. Nous réclamons aussi la création d’un grand service public de l’autonomie.

    • La crise sanitaire actuelle met en évidence le rôle primordial du service public de santé. Plus généralement, nous avons besoin de services publics de proximité accueillant physiquement les citoyens

    • Il nous faut un vaccin anti-covid produit massivement et rapidement pour toutes et tous.

    Macron gère la crise en toute opacité en s’appuyant sur un « conseil de défense » qui n’a aucune légitimité démocratique et le gouvernement a fait le choix de confier la répartition des vaccins au cabinet privé américain Mc Kinsey et la gestion des rendez-vous à la plate-forme privée Doctolib, au lieu de s’appuyer sur des organismes publics comme la CPAM, par exemple. Il faut passer des heures pour tenter d’obtenir un rendez-vous car l’approvisionnement en vaccins ne suit pas. La production des vaccins est soumise à la loi du marché et au bon vouloir des groupes pharmaceutiques. Sanofi, qui a bénéficié des subventions d’Etat, a augmenté ses profits de 340% en 2020 et supprimé, en pleine pandémie, 1700 emplois dont 400 postes de chercheurs. Nous demandons que les brevets des vaccins deviennent des biens publics, que les labos pharmaceutiques soient réquisitionnés et que soit créé un pôle public du médicament.

    • De même, nous exigeons que les  hôpitaux et les EHPAD soient dotés du matériel et des personnels soignants nécessaires. En pleine pandémie et au nom du « tout ambulatoire », la suppression de lits se poursuit (7200 entre 2017 et 2020) et la loi de finances de la sécurité sociale 2021 fait 4 milliards d’économies sur le budget de l’hôpital public.

    Le Conseil départemental d’Ille et Vilaine veut recruter des étudiants pour les EHPAD. Certes, la crise a plongé beaucoup d’étudiants dans une situation très difficile. Mais ce dont les EHPAD ont urgemment besoin, ce sont de personnels médicaux-sociaux qualifiés et bien rémunérés, justement ceux qui sont formés dans nos lycées professionnels !

     

    Après la fermeture de la maternité et du service de réanimation de Dinan, nous avons les craintes les plus fortes que les réorganisations d’hôpitaux accentuent ce mouvement et nous nous inquiétons du fait que la lettre de cadrage concernant ceux de St-Malo et Dinan n’ait toujours pas été rendue publique alors que le projet est déjà lancé.

    Pour nous, ce projet ne doit pas se traduire par un simple développement de l’ambulatoire. Il doit maintenir et développer l’ensemble des spécialités existantes sur les deux sites de Saint-Malo et Dinan pour garantir une accessibilité à des soins de proximité pour toutes et tous, maternités comprises, dans des hôpitaux 100% publics.

    Enfin, nous combattons la tendance à opposer les générations entre elles et à les mettre en concurrence. Certains osent même affirmer que « toutes les vies n’ont pas le même prix » et  sous-entendent que les plus âgés pourraient renoncer à leur espérance de vie.

    C’est inacceptable, insoutenable moralement et dangereux pour la cohésion sociale, nous avons besoin de solidarité !

    Non les retraités ne sont pas des privilégiés et, après leur vie professionnelle, ils restent très utiles à la société ! Ils ont déjà payé un lourd tribut à l’épidémie de coronavirus.

    Continuons à nous battre pour la revalorisation de nos pensions et le développement de services publics de santé de qualité.

    L’argent existe pour plus de justice sociale !

    * L'inter-syndicale réunit : CGT, FSU, FO, Solidaires

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    Pour éclairer la réflexion de la coordination sur la démocratie sanitaire

    Le 30/03/2021

    La coordination "Le Monde d'Après de Saint-Malo"est mobilisée

    sur l'enjeu de la "démocratie sanitaire". 

    La démocratie sanitaire, qui consiste à informer, à faire choisir librement et à faire participer les citoyens aux politiques de santé, existe-t-elle ? Durant la longue crise du Covid-19, elle a été pratiquement réduite à néant. État des lieux et éclairages inquiets de Barbara Stiegler.

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    Barbara Stiegler est professeuur des Université à Bordeaux où elle dirige le master interdisciplinaire "soins, éthique, santé" à l'université Bordeaux Montaigne. Elle publie dans la collection "Tract Gallimard", "De la démocratie en pandémie".

    Elle présente son ouvrage dans un entretien très riche avec Pierre Coutelle,

    sur la chaîne de la librairie mollat 

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    Signez et faites signer la pétition contre "les citoyens référents" à Saint-Malo

    Le 25/03/2021

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    La coordination a décidé de faire circuler une pétition contre la mise en place de "citoyens-référents" par la municipalité de Saint-Malo

    Elle sera remise au maire au cours du prochain conseil municipal.

     

    Téléchargez le formulaire, recueillez des signatures dans votre entourage ou participez à sa diffusion lors des manifestations et évènements à venir.

    2021 03 25 petition2021-03-25-petition.pdf (261.69 Ko)

     

    Et aussi signature en ligne sur change.org

     

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    Loi sécurité globale, une pétition adressée aux sénateurs sénatrices d'Ille et Vilaine

    Le 23/03/2021

    A l'appel du Club de la presse de Bretagne, des sections rennaises de la Ligue des Droits de l'Homme, Attac, Europe Ecologie Les Verts, Amnesty International et le SNJ-CGT, la coordination rennaise Stop loi Sécurité globale lance une lettre ouverte aux sénateurs.trices d'Ille-et-Vilaine afin de permettre aux citoyen.ne.s d'interpeler leurs élu.es.

    Cette lettre et les signatures récoltées en ligne et sur les marchés du département seront remis avant le 18 mars, jour du vote de la loi au Sénat, en mains propres ou par voie postale aux sénateurs d'Ille-et-Vilaine : Françoise Gatel, Dominique de Legge, Sylvie Robert et Daniel Salmon. Si vous le souhaitez, vous pouvez également télécharger la lettre en bas de page et l'envoyer individuellement à votre élu.e.

    Pour lire le texte de la lettre pétition cliquez ICI

     

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    Une déambulation pour une vraie loi climat, samedi à Saint-Malo

    Le 23/03/2021

    Unis pour le Climat Saint-Malo

    et la "Convention citoyenne pour le climat"

    appellent à une manifestation Samedi 27 Mars,

    pour exiger une "vraie loi climat".

    Elle prendra la forme d'une déambulation qui partira à 14 h 30 de la place Bouvet (Mairie de Saint-Servan) et s'achèvera sur l'esplanade Saint-Vincent (Intra-muros).

    La coordination le "Monde d'Après" ne peut se tenir à l'écart de cette initiative. Elle relaie donc cet appel à manifester pour dénoncer les manœuvres du gouvernement et de la majorité visant à brider le débat parlementaire et à limiter l’impact des travaux de la convention citoyenne.

    Au delà, la coordination conduira un débat sur l'intérêt et les limites des propositions législatives élaborées par la convention citoyenne avec les organisations et citoyen.ne.s non affilié.e.s, avec pour objectif de définir sa position sur les questions d'environnement et de lutte contre le changement climatique

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    Une émission en direct sur les réseaux sociaux

    Le 15/03/2021

    La Coordination nationale #StoploiSécuritéglobale attaque cette semaine capitale en réalisant une émission en direct sur Twitch, Facebook et Youtube, diffusée lundi,à 21 h. Pour la voir ou la revoir.

     

     

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    Appel à manifester, Samedi 20, à Saint-Malo

    Le 13/03/2021

    LOI DE SÉCURITÉ GLOBALE, LOI SÉPARATISME, CITOYENS RÉFÉRENTS…

    NOUS N’ACCEPTONS PAS  CES ATTEINTES Á LA DÉMOCRATIE 

    La coordination « Le Monde d’Après* » du Pays de Saint-Malo s’est engagée dès sa création pour la défense des libertés démocratiques sérieusement menacées par les initiatives de l’actuel gouvernement en matière de sécurité publique. C’est ainsi qu’elle s’est mobilisée dès le 1er mai 2020 pour la défense du droit de manifester, mis en cause par l’actuelle gestion de la crise sanitaire qui entrave l’organisation des rassemblements ou des manifestations. 

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    Les mesures liberticides prises depuis l’élection du président Macron en 2017

    Le 04/03/2021

    Dans le cadre d'une Intervention publique prononcée à l'occasion du rassemblement organisée à Saint-Malo le 28 novembre contre le projet de loi « Sécurité globale » Charles Maurices de   "Solidaires 35 Pays Malouin" a établi - au nom de la coordination, la Liste des principales mesures liberticides prises depuis l’élection de Macron en 2017.

    1. Dès son arrivée au pouvoir, Macron met fin à l’état d’urgence instauré au lendemain des attentats de novembre 2015. Mais la loi du 30 octobre 2017 « renforçant la sécurité intérieure » intègre certaines des principales dispositions de l’état d’urgence dans le droit commun. Les assignations à résidence, les perquisitions de jour comme de nuit, la dissolution d’associations et la fermeture des lieux de culte sont maintenant utilisables par les autorités administratives sans l’intervention d’un juge.
    2. La loi contre les fausses nouvelles « loi relative à la lutte contre les manipulations de l’information en période électorale » (novembre 2018) donne le pouvoir à l’Etat de déterminer le caractère erroné de l’information. La pente vers la propagande d’Etat est ainsi ouverte.
    3. La loi asile et immigration (10 septembre 2018) présentée par Gérard Collomb « rend les procédures encore plus difficiles pour les plus vulnérables » (propos tenu par la présidente de la Commission nationale consultative des droits de l’homme). Jacques Toubon, défenseur des droits estimait que le demandeur d’asile était maltraité. La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, Adeline Hazan, a fait part de « ses vives inquiétudes pour les droits fondamentaux des personnes étrangères ».
    4. La loi sur le secret des affaires 30 juillet 2018. Le but officiel : protéger les entreprises des concurrents en leur garantissant des protections plus importantes pour leurs secrets stratégiques. Les conséquences sont désastreuses pour les journalistes et les lanceurs d’alerte qui voudraient dévoiler des manquements importants de la part des entreprises. Selon l’ONG Anticor, à cause d’une définition trop large du secret des affaires, les laboratoires Servier auraient échappé au scandale du Médiator et personne n’aurait entendu parler des « Panama papers », des « Paradise papers », du « Diesel gate » ou de l’affaire UBS.
    5. La loi anticasseur (2019) a été censurée dans son article principal par le Conseil constitutionnel. Cet article prévoyait la possibilité pour les autorités administratives et non plus judiciaires d’interdire à certaines personnes de manifester sur la base   de libellés les plus vagues, de simples présomptions.
    6. Le Conseil de déontologie journalistique (2019). A ce propos, d’après le journaliste du Point Emmanuel Beretta, Macron a déclaré en février 2019 « Le bien public c’est l’information…Il faut s’assurer qu’elle est neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. Il faut que pour cette part- là, la vérification de l’information, il y ait une forme de subvention publique assumée, avec des garants qui soient des journalistes. »Un conseil de déontologie journalistique a vu le jour et a tenu sa première séance le 2 décembre 2019.Derrière le prétexte de la déontologie, pointe le risque d’un contrôle étatique renforcé qui bride la liberté de la presse.
    7. La loi Avia contre la haine en ligne (avril 2020). L’absence de garanties juridiques pour juger de la nécessité de retirer de façon expresse les contenus litigieux a amené le Conseil constitutionnel à censurer lourdement cette loi.
    8. La loi sur la recherche votée définitivement ces jours derniers permettra de museler les mobilisations étudiantes par un délit d’entrave. Le gouvernement dit qu’il ne s’agit que d’empêcher l’intrusion d’éléments extérieurs mais la rédaction du texte n’empêchera pas qu’il soit utilisé contre des étudiants qui occuperaient un amphi ou une faculté. Les peines prévues sont très lourdes : 3ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende si les faits sont effectués en réunion.
    9. Il ne s’agit pas d’une loi mais d’une mesure administrative. Le gouvernement profite de la stupéfaction et de l’effroi provoqués par l’assassinat de Samuel Paty pour dissoudre le Collectif contre l’islamophobie en France, association dont la raison d’être consiste à dénoncer et à lutter contre les actes et les discriminations dont les personnes de confession musulmane sont victimes. On peut être en désaccord avec son activité mais cette association ne prêche pas le djihad et n’organise pas d’attentats. Elle n’approuve pas les attentats. Il s’agit d’une atteinte claire à la liberté d’expression et d’association. Cela n’a rien à voir avec la lutte contre le terrorisme.
    10.  La convocation par la DGSI (service de renseignement) de journalistes ayant accompli leur travail de journalistes d’investigation : Ariane Chemin du Monde pour un article sur l’affaire Benalla, 4 journalistes du média d’investigation « Disclose » pour avoir publié un document confidentiel défense révélant que les armes françaises vendues à l’Arabie Saoudite et aux Emirats arabes unis sont utilisées dans la guerre se déroulant au Yémen, Valentine Oberti et 2 autres salariés du média « Quotidien ». L’objectif étant, en contradiction avec la loi qui protège les journalistes, d’obtenir leur source mais aussi de les empêcher de publier de nouveaux documents confidentiels en les menaçant.

            Evidemment, n’oublions pas dans cette liste la loi Sécurité globale que l’intervenant précédent vient d’analyser.

    Si l’on ajoute à cela une gestion violente des manifestations dont le but est de dissuader les gens de manifester, une institution policière gangrenée par le racisme et multipliant des bavures qui sont devenues systémiques, nous avons un ensemble très inquiétant.

    Limiter la liberté d’informer, le droit de manifester, de mener des luttes sociales, cela fait sens. Ce qui se met en place sous nos yeux c’est un capitalisme autoritaire qui s’attaque au socle démocratique républicain.

    C’est le pendant du néolibéralisme. Macron s’est attaqué au code du travail (la loi EL Khomri votée sous Hollande lui est apparue insuffisante), aux retraites et aux retraités, aux chômeurs, aux immigrés, aux services publics dans leur ensemble. Il affaiblit la sécurité la Sécurité sociale avec pour objectif de la détruire. Il a mené une politique de redistribution à l’envers, il a pris aux pauvres pour donner aux riches. Il a distribué aux entreprises sans contrepartie ni contrôle des sommes très importantes qui ont enrichi les actionnaires sans ruisseler sur le peuple.

    Cette politique au service des actionnaires et des financiers augmente les inégalités et les déséquilibres sociaux.

    Dans quelque temps, la sortie de crise sanitaire verra ce pouvoir, au nom de la crise économique, mettre en place des mesures austéritaires violentes qui généreront des contestations. L’Etat autoritaire qui se constitue servira alors à nos dirigeants à museler la protestation.

    Le néolibéralisme économique ne se conjugue pas facilement avec les libertés publiques.  Souvenons-nous que la première expérience de néolibéralisme dans le monde a eu lieu au Chili, suite à la mise en place de la dictature de Pinochet en 1973.

    Nous devons tout faire pour empêcher cette dérive liberticide. Justice et liberté, c’est le sens des combats que nous devons continuer à mener, avec l’espoir de changer enfin le cours des événements. Sans oublier la crise climatique qui est devenue cruciale.

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    Club presse bzh logo web e1513673436916

    Pas question de négocier la liberté d’informer !

    Le 04/03/2021

    Le combat contre les lois liberticides continue. Préserver la liberté de la presse en est un aspec central.  

    Philippe de Vandeuvre, co-président du Club de la presse de Bretagne avait préparé cette intervention pour la manifestaion du 16 janvier. 

     

    Il est important aujourd’hui de faire preuve de militantisme et de conviction dans nos actions et jusqu’au retrait de ce la proposition de loi « Sécurité globale ». Le nombre croissant d’opposants à ce texte liberticide est la preuve que l’on ne peut bafouer impunément des droits fondamentaux comme celui d’informer. 

    C’est la preuve que l’on ne peut empêcher les professionnels de l’information qui sont garants de cette liberté de faire leur métier.

    C’est la preuve qu’en France, pays des libertés et des droits de l’Homme, les journalistes ne sauraient être à la botte du pouvoir.

    D’autant que ce projet de loi enfin s’inscrit dans la continuité de textes tous plus répressifs et délétères pour la liberté d’informer. Car il ne faut pas oublier que la scandaleuse loi sur le secret des affaires et la non moins lamentable législation sur les infox et autres fake news sont déjà venues restreindre la capacité des journalistes à exercer librement leur métier.

    Le gouvernement doit entendre ce message et retirer le projet de loi liberticide qu’il prétend dénommer sécurité globaleCar il est en réalité source d’insécurité pour les journalistes et pour tous les citoyens.

    Souvenez vous de Manon, de Rémy ou encore plus récemment de MichelTous ont en commun d’avoir pâti d’avoir subi des violences policières. Certes, ces violences sont exceptionnelles. Mais elles existent ! Et le nier seraient nier la réalité !

    Nous ne pouvons donc tolérer que l’on nous interdise de pouvoir contrôler ceux à qui nous, citoyens, avons délégué l’usage de la force. C’est une prérogative que nous avons concédé à ceux censés nous protéger. Mais ce n’est pas un blanc seing.

    Et vouloir nous interdire d’informer, de vous informer c’est tendre vers l’arbitraire. Car la libre circulation de l’information est garante du bon fonctionnement d’une société démocratique.

    Pas question donc de négocier la liberté d’informer !

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    Sur le dispositif "citoyens référents" un débat approfondi qui ouvre des perspectives.

    Le 01/03/2021

    Le 16 Février la coordination "Le Monde d'Après" organisait un premier débat en conférence vidéo sur le projet municipal de "citoyens référents". Quarante sept personnes mobilisées à l'appel de la coordination pour la défense des libertés publiques ont participé à trois groupes de travail pour analyser ce qui fonde ce projet de mobilisation des citoyen.ne.s pour sécuriser la ville !

    Vous n'avez pu participer au débat et ce projet vous inquiète et vous mobilise, nous avons enregistré et rédigé la synthèse des trois groupes.

    La coordination va suivre attentivement la mise en place de ce projet par la municipalité et poursuivra la sensibilisation et la mobilisation citoyenne pour qu'il y soit mis un terme ou pour en limiter les effets néfastes.

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     La coordination « Le Monde d’après » s’inquiète des lenteurs de la campagne vaccinale à Saint-Malo

    Le 26/02/2021

    Dans la situation sanitaire présente, la coordination locale "Le Monde d’Après" s’inquiète de la lenteur de la campagne vaccinale dans notre région comme sur le plan national .

    Commencée, début janvier dans les établissements de soins puis le 18 janvier au Centre du Naye, la vaccination n’avait touché au 14 février que 6.664 personnes, dont seulement 1517 avaient reçu le nombre complet de doses. Le centre du Naye ne disposait que de 300 doses par semaine. Sachant que dans le bassin de Saint-Malo le nombre des personnes âgées de plus de 75 ans est de l’ordre de 20.000, on mesure que le rythme de la campagne vaccinale est très insuffisant et que la protection des personnes volontaires les plus exposées aux formes graves de la Covid-19 ne pourra être acquise que dans plusieurs mois. Quant aux autres personnes, l’horizon reste très lointain.

    On nous annonce que le centre du Naye va disposer à partir du 1er mars de 800 doses par semaine ainsi que des disponibilités en vaccin Astra Zénéca, dont l'administration est connue, par ailleurs, pour avoir généré des effets secondaires significatifs.   L'évolution annoncée est certes appréciable. Il n'en demeure pas moins que la coordination locale entend reprendre à son com^te les initiatives de centaines d'associations, d'organisations syndicales, sociales et politiques, nationales et européennes.